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Couple : Période de crise

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Couple : Période de crise

« C´est la CRISE » !!! : Crise d´ado, de la quarantaine ou cinquantaine, crise financière, crise mondiale, crises existentielles… La crise est une étape de maturation dans la vie en général – qu´il s´agisse d´ individus, de familles, de couples ou encore d´entreprises… La crise est dans toutes les bouches, je vous propose aujourd´hui de vous pencher sur la crise au sein du couple.

Comment vaincre la routine ? Comment surmonter une période de conflits ? Comment faire perdurer son couple ? Quelles sont les solutions face à la lassitude, à la perte de désir, aux disputes à répétition ? Comment cohabiter ensemble quand rien ne va plus ? Comment réagir quand on ne supporte plus sa/son partenaire ? (…) Autant de questions qui peuvent être vécues comme anxiogènes quand on est en pleine crise.

Rassurez-vous « ça se soigne » et heureusement car TOUS les couples – sans exception – traversent ces fameuses « crises ». Elles sont inévitables et font partie de la vie ; reste à apprendre à les gérer.

Chaque crise de couple va venir révéler quelque chose de constructif. On reproche d´ailleurs souvent au conjoint ce pour quoi on l’a choisi inconsciemment ! Rappelons aussi que l´autre est le reflet de soi-même, et trop de ruptures se concrétisent pour éviter de se connaître soi-même.

En effet, en période de crise, le couple a le choix de se séparer ou de transformer la relation en un lien plus mature. Cela sous-entend que le couple puisse continuer d´évoluer dans un environnement assez stable malgré la situation du moment.

Voici donc quelques conseils pour maintenir un équilibre au milieu du chao :

  • Il est bon de prendre du recul, s´aérer et ne surtout pas prendre de décision hâtive : en bref, laisser le temps au temps. La prise de distance doit cependant être expliquée au conjoint dans un but bienveillant « Je fais ça pour notre couple » et quand il y a des enfants, il est important de les préserver le plus possible en évitant de se déchirer devant eux.

 

  • Apprendre à écouter son conjoint: une mauvaise habitude que la plupart des couples prennent avec le temps est de ne plus écouter, pensant savoir ce que l´autre pense (ou va dire). Le fameux « Je sais ce que tu vas me dire » – totalement faux puisque chaque individu évolue. L´opinion de l´autre doit donc être écoutée pour laisser place à un échange constructif.

 

  • Soyez le plus positif et objectif possible en vous rappelant que la crise du moment n´est sûrement pas la première, ni la dernière ; faites confiance en l´avenir de votre couple en utilisant un discours conciliant – par exemple : « Nous avons le droit de ne pas être d´accord sur tout mais on s´aime alors trouvons des solutions qui nous conviennent ».

 

  • Remémorez-vous vos beaux souvenirs partagés ensemble, listez les valeurs communes de votre couple et passez le balai sur les mots qui ont pu dépasser certaines pensées quand la guerre a été déclarée ! Par exemple : compiler une liste de qualités propres à votre conjoint qui vous semble importantes dans votre relation. Et quand vous le sentez, faites le premier pas en ravalant votre fierté (signe de maturité). Je pars du principe que la part de responsabilité est TOUJOURS partagée ! Vous connaissez l´adage : « Il n´y a pas de bourreau sans victime » et devenir victime n’est jamais un hasard.

 

Voici maintenant quelques mises en garde à éviter :

  • Ne pas accumuler les non-dits pour éviter l´effet cocotte-minute et le point de non-retour. L´équilibre du couple repose sur une bonne communication alors quand vous êtes blessé(e), exprimez-le et accordez-vous un temps de digestion. Sur-réagir n´apporte rien de bon.

 

  • Abstenez-vous de fouiner dans ses affaires, ou faire une crise de paranoïa devant le moindre retard de Monsieur ou Madame. Ce n´est pas parce-que votre couple bat de l´aile que votre partenaire va forcément voir ailleurs.

 

  • Eviter de « bouder », d´être sur la défensive, d´adopter un comportement indifférent ou refuser le dialogue: aucune de ces attitudes n´a jamais fait avancer personne, de même que les insultes balancées gratuitement : il est impossible de résoudre un problème lorsque votre conjoint reçoit le message qu’il (ou elle) vous insupporte. Dans ce dernier cas, je vous suggère de vous initier aux exercices de respiration (nombreux sont disponibles sur youtube).

 

Aucune crise ne se ressemble car chaque couple est unique. Je conseille souvent à mes patients de se concentrer sur leur couple en menant une « rétrospective positive » (se remémorer de la rencontre, des premiers baisers, des chansons préférées, des éventuelles naissances…) pour terminer l´exercice par la question « Que nous est-il arrivé ? ». Je leur demande ensuite d´essayer de détecter ce qui les a conduit à la crise : la jalousie, l´éducation des enfants, la place du travail, l´absence de loisirs, les difficultés financières et manque de sorties ? Etc. car surmonter une crise suppose d´éliminer les problèmes et de proposer des solutions pour retrouver une harmonie.

Voici maintenant quelques recommandations pour dépasser les problèmes de communication du couple :

  • Apprendre à connaître l´autre en profondeur pour ne pas le blesser, vexer, braquer (comme nous l´avons vu précédemment).

 

  • Apprendre à parler de son ressenti sans attaquer l´autre (c´est à dire utiliser “je” plutôt que “tu”) – Par exemple, bannir les accusations du type : « Tu n´es vraiment pas sympa » (parce-que la personne n´accompagne pas sa partenaire à un repas de famille) mais plutôt “J’ai besoin de sentir que tu es présent sinon …”.

 

  • Se parler tous les jours dans la mesure du possible.

 

  • Arrêter de vouloir façonner l´autre, de vouloir changer son partenaire comme on voudrait qu´il soit c´est-à-dire accepter son conjoint tel qu´il est, tel qu´on l´a rencontré et aimé.

 

J´espère que cet article permettra à mes lecteurs de surmonter quelques crises passagères, si au contraire tout va bien dans votre couple, appréciez, chérissez-le, nourrissez-le quotidiennement de toutes les attentions et réflexions qui font sa réussite !!!

Faire appel à un coach peut aider à retrouver l´harmonie plus facilement en suivant des conseils avisés pour apprendre à réinstaurer un échange en bonne intelligence : la clef du couple réside dans une communication non-violente pour sortir du conflit, des malaises, des frustrations et incompréhensions de toute sorte.

Maintenant, la décision de vivre harmonieusement en couple est entre vos mains (et celles de votre conjoint) !

Je reste à votre disposition si vous avez des questions.

A très bientôt !

Ambre FRANRENET

 

PNL : savoir définir un objectif S.M.A.R.T ?

Posted by on 8:21 pm in Blog | 0 comments

PNL : savoir définir un objectif S.M.A.R.T ?

Quel que soit le domaine de votre vie, tout le monde doit, un jour ou l’autre, se fixer un objectif pour atteindre un résultat. Vous souhaitez arrêter de fumer, perdre du poids, acheter une nouvelle voiture, vendre des biens immobiliers, etc. : Voici quelques exemple d´objectifs personnels que vous souhaiteriez atteindre avec succès. Professionnellement, la définition d´objectifs est un exercice prioritaire (voir la pierre angulaire de toute recherche d’emploi).

Je vous propose d´apprendre aujourd´hui à transformer tous vos objectifs (professionnels ou personnels) en « objectifs S.M.A.R.T ».

Qu´est-ce qu´un objectif S.M.A.R.T ?

Un objectif SMART a plus de chance d´être atteint puisqu’il précise exactement ce dont vous avez besoin pour l’atteindre.

S.M.A.R.T permet d´avoir une vision d’entreprise, c´est-à-dire une projection claire du futur et donc un objectif à atteindre. Pour avoir exercé plus de 10 ans dans le marketing, l´utilisation des objectifs S.M.A.R.T. m´a permis de définir plus facilement les objectifs marketing de mes business plans et de les voir couronnés de succès. Très rapidement, j´ai transposé cette méthode PNL pour tous mes objectifs de vie.

 

S.M.A.R.T est un acronyme employé pour définir les caractéristiques qu’un objectif proprement défini doit posséder. En France, on le rencontre parfois sous le nom de P.R.E.M. Cet outil est largement utilisé aux US et dans les pays anglo-saxons.

Chacune des lettres « S.M.A.R.T » (intelligent en anglais) signifie :

Spécifique (specific)

Mesurable (measurable)

Atteignable (attainable) ou Acceptable 

Réaliste (realistic)

Temporellement défini ou limité dans le temps (time-bound).

Voici donc comment créer un objectif S.M.A.R.T  en 5 étapes :

1/ S : Spécifique :  Un objectif spécifique = qui n’est pas ambigu. Définissez le but avec des termes précis pour éviter toute confusion ou mauvaise interprétation.

L’objectif doit être simple à comprendre, clair et compréhensible par tous rapidement. Si l’objectif est trop complexe, décomposez-le en plusieurs objectifs.

Voici quelques questions à vous poser pour vous aider à créer (ou améliorer votre objectif) en le rendant spécifique :

Quoi : Que voulez-vous accomplir? Quand : Quand est-ce que ça aura lieux? Qui : Qui est impliqué dans votre objectif? Qui en sont les personnages?  : Où cela se passe-t-il? Pourquoi : Quelles sont les raisons qui vous pousse à vouloir voir votre objectif se réaliser? Quels bénéfices allez-vous en tirer?

2/ M : Mesurable : Utiliser un indice tangible pour définir votre objectif et pouvoir mesurer l’avancement. Un objectif mesurable peut être quantifié ou qualifié.

Ajouter la notion de seuil : c’est-à-dire que vous devez savoir quel est le niveau à atteindre, la valeur de la mesure à rencontrer ou la barre à franchir afin de conclure que votre objectif est réalisé.

Un objectif SMART vous indique quand il est atteint (mesurable) puisque vous avez les critères qui vous permettront de mesurer votre progression ainsi que le degré de succès.

A cette étape, posez-vous les questions suivantes :

Comment saurez-vous que vous avez atteint votre objectif?

Qu’elles sont les indications ou les indices qui vous permettront de déterminer que vous êtes sur la bonne voie?

Qu’allez-vous voir? Entendre ? Que ressentirez-vous au juste?

3/ A : Atteignable ou AcceptableSelon les traductions, on rencontre aussi les mots : « Ambitieux », « Approprié » ou « Attirant ».

A vous de qualifier votre objectif pour qu´il soit suffisamment grand et relève alors d´un challenge personnel ou professionnel mais tout de même relatif pour qu’il reste atteignable, acceptable, réalisable. Si vous planifiez de perdre 20 kilo en un mois, vous êtes certainement en route vers l´échec. Dans une organisation où la participation d’autres acteurs est en jeu, l’ensemble des participants doivent accepter d´adhérer à l´objectif que vous avez fixé.

Quelques questions à vous poser :

L’atteinte de cet objectif est sous le contrôle de qui? Ai-je la motivation pour l’entreprendre? Quels sont les bénéfices à ne pas réussir mon objectif?

4/ R : Réaliste : Il s´agit ici de trouver le seuil du réalisme, le niveau de défi qui motivera le plus grand nombre : définir un objectif réaliste mais challengeant. Evaluez les ressources que vous possédez et le temps dont vous disposez pour vérifier qu´ils sont suffisants pour atteindre votre objectif : Qu’avez-vous déjà réussi de similaire? Quelles sont les ressources, habilitées et les compétences que vous possédez déjà pour atteindre votre objectif? Qu’est-ce qui vous empêche de réussir votre objectif? Où en êtes-vous actuellement face à cet objectif? Quelle serait la première étape à réaliser pour atteindre votre objectif? Le temps que vous vous accordez pour l’atteinte de votre objectif est-il réaliste?

Par exemple, si vous acceptez un travail à 500 KM de votre domicile et que vous comptez rentrer chaque soir pour vous occuper de votre famille, votre objectif n´est peut-être pas réaliste car il ne respecte pas vos contraintes et vos limites.

Rappelez-vous qu´en cas d´objectif professionnel qui implique une équipe, leur motivation dépendra en grande partie de la vôtre. Si vous croyez en votre objectif en manifestant de l’enthousiasme, en proposant des ressources et en montrant l’exemple, vous réussirez à motiver les participants à l’atteinte de cet objectif commun.

5/ T : Limité dans le Temps ou Temporellement défini : Déterminez une date butoir, une échéance au projet pour délimiter votre objectif dans le temps et éviter de procrastiner.

Votre objectif doit être défini dans le temps. Il est fondamental de connaître l’avancement de votre objectif grâce à une date d´échéance. L’élément de temps doit être défini en des termes clairs qui permettent de savoir précisément quand l’objectif doit être atteint – par exemple, « … d’ici 2018 » ou « avant le 1er décembre 2017 ».

Pour voir vos objectifs se réaliser plus facilement, fixez-vous des limites de temps, des échéanciers, des dates et des étapes clés pour vous aider à rester motivé et concentré sur les tâches à accomplir.

Questions incontournables : Combien de temps je dispose? À quelle fréquence (…)? Pour quand je souhaite voir cet objectif atteint ?

Certains spécialistes en PNL ont ajouté les deux étapes suivantes :

6/ E : Ecologique : Assurez-vous que votre projet soit bénéfique c´est-à-dire qu´il ne nuise à personne.

7/ R : Représentable : Un objectif que vous pouvez vous représenter/imaginer.

Enfin, n´oubliez pas de créer un objectif positif car l´univers ne comprends pas le négatif !

Comme vous avez pu le constater, la méthode S.M.A.R.T est simple et efficace pour définir n´importe quel objectif. J´espère vous avoir donné toutes les clés pour vous permettre de vous fixer des objectifs S.M.A.R.T  et poursuivre vos buts avec brio.

Sachez que je suis disponible pour vous accompagner dans l´atteinte de vos objectifs, en veillant à ce que vous n’abandonniez pas au premier obstacle, en vous aidant à surmonter vos doutes, vos craintes… Alors pour toute question sur la rédaction d´un objectif S.M.A.R.T, n´hésitez pas à m´adresser un e mail pour planifiez ensemble votre réussite !

Ambre FRANRENET CAZAUDEHORE

Le bore-out ou l’ennui profond au travail

Posted by on 11:01 pm in Blog | 0 comments

Le bore-out ou l’ennui profond au travail

Connaissez-vous le bore-out ? Un syndrome d’épuisement émotionnel actuellement en débat pour être reconnu comme une maladie professionnelle. Toutefois il reste méconnu et particulièrement tabou en période de crise.

Il s’agit d’un ennui profond lié au manque de travail ou à la sous-qualification, qui fait encore plus de victimes que le burn-out* (à ne pas confondre s’il vous plait).

L’expression « S’ennuyer à mourir » illustre malheureusement la réalité quotidienne professionnelle des personnes en ‘bore-out’.

En effet, chez certains salariés, l’ennui quotidien peut devenir un réel cauchemar provoquant de la morosité, de l’anxiété, de la fatigue, un lourd sentiment de dévalorisation… Allant jusqu’à la déprime. Le bore-out provoque un sentiment d’inutilité qui attaque de l’estime de soi pouvant aller jusqu’à une remise en question de son rôle dans la société.

En résumé, autant de symptômes qui peuvent aboutir à de graves troubles psychologiques.

Face à l’ennui, de mauvaises habitudes font souvent leur apparition : grignoter, multiplier les pauses cigarettes, se réfugier dans l’alcool etc. Une étude récente révèle que les salariés qui s’ennuient au travail présentent trois fois plus de risque d’accidents cardiovasculaires que les autres. Finalement, passer ses journées à « tuer le temps » s’avère encore plus néfaste pour la santé que de trop travailler !

 

  • Un changement organisationnel ou un nouveau poste vidé de toute substance
  • Un poste avec peu d’exigences ou une absence d’opportunités
  • Un poste avec très peu de latitude décisionnelle
  • Un poste aux caractéristiques spécifiques : monotones, vides de sens, répétitives…
  • Un poste soumis aux reporting systématiques
  • La “mise au placard”

… Autant d’exemples qui peuvent amener l’ennui au travail !

Excepté pour le dernier cas (mise au placard pour lequel la démission est souvent le seul échappatoire), pour les autres situations, il est important de se questionner sur ses aspirations professionnelles, savoir définir ce que l’on souhaite réaliser à travers son travail pour mettre en place des stratégies visant à faire évoluer les choses, en commençant par instaurer un dialogue avec sa hiérarchie pour l’alerter de son ressenti.

Pour autant, il ne faut pas croire que le bore-out n’apparaît que sur des postes peu exigeants ou très bureaucratiques. Au contraire, des postes à responsabilité peuvent également mener au bore-out si le salarié ne perçoit pas la finalité de son poste, s’il ne comprend pas à quoi il sert dans l’entreprise.

Pour continuer à progresser et s’épanouir, il faut refuser de s’installer dans l’ennui professionnel. Si vous faite partie des salariés dans ce cas, oser demander de l’aide car le pire est sans doute de se taire et s’enliser sans énergie.

Pour toute question sur le sujet, je me ferais un plaisir de répondre à vos questions.

Ambre FRANRENET CAZAUDEHORE

 

*Burn out : ou épuisement professionnel lié à un trop plein d’activité

Mieux vaut prévenir que guérir : la cure détox-automne

Posted by on 7:53 pm in Blog | 0 comments

Mieux vaut prévenir que guérir : la cure détox-automne

La rentrée rime souvent avec bonnes résolutions mais aussi stress et agitation, j´ai donc choisi de laisser passer septembre pour vous proposer, dès maintenant, d´initier une cure de « détox-automne » avant de rentrer dans l´hiver.

Notre organisme est programmé pour s’auto-nettoyer au printemps et à l’automne toutefois le stress, la « malbouffe », les médicaments, etc. nécessitent parfois de démarrer une détox pour favoriser l´élimination des toxines.

Saviez-vous qu´en médecine chinoise, l’automne est le moment propice pour se pencher sur les poumons, il est donc nécessaire de s’oxygéner en bougeant (si possible, 20 minutes de marche active par jour, dans la nature). De manière générale, l’activité physique augmente le débit ventilatoire et assure un bon drainage des sécrétions bronchiques et sinusiennes. De même que des exercices respiratoires quotidiens.

Qui dit cure évoque forcément quelques adaptations alimentaires afin de réduire les surcharges et la toxémie sachant que notre alimentation est notre principale source de toxines. J´ai l´habitude de recommander d´extraire le jus d´un citron dans de l’eau tiède, à boire à jeun, avant le petit déjeuner avec une cuillère de curcuma (excellent antioxydant) et quelques morceaux de gingembre.

Par ailleurs, les monodiètes facilitent le repos digestif (consommer un seul aliment d’origine végétale pendant au moins 24 heures, ensuite un soir par semaine puis deux fois par semaine pendant un mois). Choisir l’aliment qui vous convient le mieux et cuisinez-le, cru ou en potage. A privilégier : le raisin, les lentilles, les courgettes, le quinoa, les carottes, le riz.

En parallèle, oubliez la viande, les plats préparés et les laitages en les remplaçant par des produits frais, crus ou légèrement cuits (privilégiant la cuisson à la vapeur pour ne pas détruire les vitamines). Et installez durablement cette règle d´or : ne mélangez pas céréales et protéines dans un même repas mais composez vos menus avec des légumes et des céréales (ou viandes blanches et légumes hors cure). Faîte attention de ne pas consommer de fruits en fin de repas (plutôt à 16H/17H, bien éloignés des 2 repas principaux). Et n’oubliez pas qu’une cure détox s’accompagne toujours de beaucoup d’eau (minium 1,5 à 2 litres d’eau par jour).

De plus, ayant le réflexe d’associer la cure détox à du repos pour vous ressourcer en profondeur et couchez- vous de bonne heure dans la mesure du possible.

Réconciliez votre corps avec votre esprit : abonnez-vous à un cours de pilates, yoga, ou pratiquez la méditation en solo : 10 min relaxation et 5 min de respiration consciente quotidienne suffisent à prolonger les effets bénéfiques de la cure automnale jusqu´en hiver !!

Vous souhaitant un nettoyage d’automne en profondeur et un bel hiver en pleine forme !

Roue de Vie

Posted by on 8:22 pm in Blog | 0 comments

Roue de Vie

Beaucoup de personnes réagissent de façon très vive par rapport au mot “réussite”.

Il n’y a pas UNE réussite mais des millions de façon de réussir

Ma vision personnelle de “Réussir” c’est être en accord et en harmonie avec sa propre vision du monde.

 Pour ce faire, il est important de développer une forme d’équilibre dans les huit grands domaines de la vie :

Le couple/ La relation affective, Le relationnel Amis/Famille,  L’emploi/ La carrière, Les finances, la santé, le développement personnel, l’environnement, les loisirs. Encore une fois, cet équilibre sera construit autour de votre propre vision du monde mais pour qu’il y ait un équilibre, il est important qu’il y ait une proportionnalité entre les différents items. C’est-à-dire que si vous ordonnez ces différents domaines pour qu’ils représentent une roue (qui symbolise le reflet de votre vie). Si vous souhaitez qu’elle “roule” correctement, il faut qu’elle tourne rond ; or si au niveau santé vitalité vous êtes à trois (sur une échelle de 1 à 10 ou le 1 représente un état totalement insatisfaisant et le 10 un état très stimulant) et qu’au niveau loisirs vous êtes à huit, votre roue ne tournera pas “rond” / pas correctement.

Nous allons donc voir ensemble comment construire la roue de sa vie.

1) Remplissez votre roue de la vie 

Nous allons aborder l’importance d’équilibrer notre plateforme de vie.

Chaque pilier de cette plateforme appelée aussi « roue de la vie » est représenté par un domaine fondamental de notre vie (professionnel, relationnel, famille, santé…). Ces piliers doivent être solides en cas de tempête !

2) A quoi ressemble la roue de votre vie ?

Où en êtes-vous dans les différents domaines de votre vie ?

Je vous propose de quantifier votre degré de satisfaction (de 0 : pas du tout satisfait à 10 très satisfait) dans chacun des domaines ci-dessous.

– domaine professionnel              0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine santé 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine relationnel 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine du couple 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine famille 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine loisirs 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine financier 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine croissance personnelle 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

– domaine environnement 0     1     2     3     4     5     6     7     8     9     10

  1. a) Reportez chaque résultat sur un diagramme circulaire comme ci-dessous.

Exemple 1

RV 1

Alors là bravo… votre roue tourne !

Exemple 2

RV 2

La vie ne vous semble pas chaotique là ?

  1. Reliez chaque note de chaque axe et observez votre roue. Est-elle toute ronde ou cabossée? Ça roule ou c’est chaotique ?
  2. Dans chaque domaine, en fonction de vos résultats, des besoins, des envies, des désirs vont naître : que vous manque-t-il pour tendre vers 10 ? Dans quel domaine aimeriez-vous évoluer ? Quel objectif vous fixer alors ? Quelles actions allez-vous mettre en place ? Quel sera votre premier pas ?
  3. Evaluez-vous à intervalle régulier pour ajuster vos objectifs ou en fixer d’autres.
  4. L’essentiel : passez à l’action. N’attendez pas demain car aujourd’hui est fait d’hier et demain sera fait d’aujourd’hui”                         Observez quels domaines sont insatisfaisants dans votre vie en fonction de votre propre vision. Vous pouvez également déterminer les domaines dans lesquels il est urgent de passer à l’action pour équilibrer votre roue.

3) L’importance d’équilibrer la roue de votre vie :

Si vous passez 99% de votre temps dans votre bulle professionnelle (ce qui arrive fréquemment !), que va-t-il se passer le jour où celle-ci va s’écrouler ?

Prenons l’exemple de quelqu’un qui a placé tous ses efforts et toute son attention uniquement dans son travail. Au début tout va bien ! L’argent rentre, et pour le reste ce n’est pas grave mais un jour arrive…  Où suivant la loi naturelle de la vie, les choses changent puisque tout est changement ! Par exemple la retraite arrive ou un accident de la vie comme le chômage… Et là que se passe-t-il ? Vous n’aurez rien pour vous ressourcer ! Les autres domaines étant très appauvris.

C’est pour cela qu’il est nécessaire d’équilibrer la roue de vie… Nous ne sommes pas obligés d’aller mal pour choisir d’aller mieux !

4) Coaching :

Pour aller bien, pour aller mieux, il est indispensable de considérer l’intégralité de votre plateforme de vie ou de votre roue de vie.

Chaque pilier de votre plateforme, chaque rayon de votre roue soutient l’édifice. C’est pour cela qu’il est nécessaire de les équilibrer.

Cet exercice est une opportunité pour :

 identifier la cause de certaines tensions émotionnelles, voir symptômes.

– trouver des solutions, des issues possibles et satisfaisantes afin d’être en forme et satisfait de sa vie.

Dans ma conception du coaching, il est indispensable de considérer chaque personne dans son intégralité, pour équilibrer sa roue de la vie.

Chaque pilier de notre vie soutient l’édifice : renforcez-les et équilibrez l’ensemble ! 

Pour tout renseignement complémentaire, je suis à votre disposition.

Roue-de-vie

Le Tableau de Visualisation

Posted by on 7:47 pm in Blog | 0 comments

Le Tableau de Visualisation

Pour programmer votre avenir ou même lorsque vous doutez de votre avenir, pour imprégner votre subconscient et amener le changement à soi :

Vous devez déterminer ce que vous voulez faire de votre vie,

Commencez MAINTENANT par :

  • Dresser une liste « voici ce que je veux vivre au cours de ma vie » – Foncez immédiatement !
  • Puis créez ensuite votre Tableau de Visualisation.

Le Tableau de Visualisation est un outil précieux aussi bien pendant qu’après sa création. C’est un complément à la loi d’attraction.

Il vous permet de répertorier vos désirs, en les posant sur papier, le mur de votre ordinateur, d’une pièce de votre domicile ou n’importe quel support visible, pourvu que vous puissiez le regarder au moins une fois par jour et vous en imprégner.

Le tableau de visualisation fait appel à votre créativité. Une fois réalisé, le regarder quotidiennement en y consacrant quelques instants pour ressentir dans quel état intérieur vous seriez si vous aviez chacun des éléments imaginés, vous permet de les ammener à vous et/ou d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés. Il vous permet aussi faire le point, au fur et à mesure du temps.

Idées pour alimenter votre mur de visualisation :

– Des photos de vous, votre proches, vos héros ou idéaux

– Des citations, des affirmations positives

– Vos qualités, des objectifs que vous souhaitez atteindre

– Des mots d’encouragements ou d’appréciation de vos proches

– Une petite case à côté de chaque image à mesure que vos buts se réalisent… (Les possibilités sont infinies)

Le simple fait de passer quelques minutes ou quelques heures à créer son tableau de visualisation (une feuille de papier, un ciseau, de la colle et des images de magazine peuvent suffire) vous plonge immédiatement dans un état bénéfique à la loi d’attraction : vous vous vous consacrez du temps, paisiblement et sans vous soucier du résultat final !

Il m’arrive d’écrire une simple pensée positive et de la clipper sur un cœur prévu pour accrocher des photos. Posé mon bureau, la lire le matin avant d’ouvrir ma boite mail prédispose ma journée à la bonne humeur. La dernière fois que j’ai usé de ma créativité pour ce faire, j’ai peins un symbole autour de la naissance dans la jungle pour que mon projet voit le jour.

Il m’est arrivé d’entendre des adeptes exprimer qu’en créant leur tableau, que ce soit en collant des images ou en écrivant leurs désirs, on l’impression d’avoir le contrôle de leur vie et de ressentir leur puissance. Rien de plus logique puisqu’en réalisation votre tableau, il n’y a aucune place au doute, aux compromis ou n’importe quels autres scénarios que ceux que vous anticipez.

Rassurez-vous, il n’y a nullement besoin de talent artistique pour créer un tableau de visualisation. Pour les plus réfractaires à la visualisation quotidienne, vous avez l’option du
Journal Créatif (CF (qui en plus d’avoir les mêmes fonctions, présente un panel d’autres vertus supplémentaires).

visualisation

Techniques Anti-Stress

Posted by on 7:46 pm in Blog | 0 comments

Techniques Anti-Stress

Il s’agit de techniques qui permettent de contrôler et de calmer les stress (physique, émotionnel et mental). Ludique, simple, enfants comme adultes peuvent les pratiquer pour ressentir les effets bénéfiques immédiatement. Ils peuvent être utilisés pour calmer le trac, l’anxiété et se sentir mieux, rassemblés et heureux de vivre dans l’instant.

exercice

Technique pour éclaircir l’univers mental : Le Feuillage de l’arbre va chercher ses racines 

On se met debout, les jambes écartées de la largeur de nos épaules, les pieds parallèles et posés bien à plat sur le sol. Les yeux fermés, on incline la tête vers le sternum, puis tout le dos se courbe de façon à ce que les mains puissent toucher la terre. (Si l’on n’arrive pas à garder les jambes raides, on peut plier légèrement les genoux de façon à faciliter le mouvement).

Parvenu en bas, on laisse bien les bras ballants et la tête pendre comme un fruit mûr, nuque souple, durant quelques secondes. Puis on redresse très doucement, en mettant toute sa conscience dans les talons : ce sont eux qui deviennent notre centre de gravité et d’appui. Lorsqu’on est revenu à la verticale, on laisse l’énergie partir des talons et remonter jusqu’en haut du crâne et au-delà. On fait cela lentement 3 fois de suite.

  • Effet éclaircissant garanti pour petits et grands.

Techniques vocales

Assis, les mains posées devant soi, on peut chanter chacune des voyelles 3 fois de suite jusqu’au bout du souffle.

Le « a » est un son du crâne, le « e » de haut de gorge, le « i » occupe toute la mâchoire et nous fait sourire, le « u » est plus thoracique et le « o »profondément abdominal : c’est bien de terminer par lui.

Cercles :

On peut aussi faire des cercles avec la tête, 5 fois de suite dans un sens puis dans l’autre. Puis de même avec le torse. Puis avec chaque épaule. Puis avec la taille comme si on faisait du hula hoop. Et enfin avec les genoux que l’on plis légèrement et que l’on saisit avec ses mains.

Exercice de Qi Gong : Oshen, L’oiseau déploie ses ailes

Pour stimuler les poumons, nous centrer et réveiller les énergies avec un subtil raffinement.

On se met debout, les bras ballants, les pieds parallèles et bien posés à terre, dans l’écartement qui semble le plus stable pour tenir ainsi un petit moment. Immobile, les genoux légèrement pliés, les yeux mi-clos, en laissant la respiration fluide, on écoute les impressions envoyées par son corps, avec l’idée de l’habiter pleinement. Puis on ouvre les yeux et on prend une grande inspiration, tout en soulevant les bras sur les côtés, jusqu’à ce que les paumes arrivent à hauteur des oreilles, si possible tournées vers le ciel (sans forcer). On reste 3 secondes immobile dans cette position, comme un oiseau aux ailes déployées et offertes au firmament, sans crispation des mains ni des épaules. Puis on baisse les bras sur les côtés, paumes vers le sol, en expirant lentement. On effectue ce geste plusieurs fois de suite. A l’inspire, on lève lentement les ailes. A l’expire, on les rabaisse doucement.

On constate qu’au début, c’est simple et agréable de faire ces mouvements rythmés par la respiration. Mais on va vite s’apercevoir que notre mental veut se joindre à la partie et qu’il réussit à occuper tout notre champ de conscience ! Dès que c’est le cas, notre mouvement d’ailes a tendance à devenir automatique et à s’accélérer.

Il s’agit alors de réintégrer son corps, en ralentissant progressivement le mouvement des bras, et donc aussi le flux de l’inspiration à la montée et de l’expiration à la descente. A ce stade, on peut à nouveau fermer les yeux et vraiment écouter le va et vient du souffle, qui non seulement doit devenir de plus en plus lent, mais aussi le moins dépendant possible de tout effort ou tension musculaire. A un moment donné, les bras se lèvent et s’abaissent tout seuls et nous voilà comme un oiseau libre.

Marcher à la rencontre de soi

Dans les dojos zen, entre 2 méditations assises, on pratique une marche appelé « kin hin » pour développer l’esprit de sérénité et d’éveil dans le mouvement.

Le dos bien déployé et la nuque droite, les yeux mi-clos, on enserre le poing gauche avec la main droite (ou le contraire si on le ressent mieux) de façon à ce que les pouces pliés se retrouvent posés contre le plexus solaire (zone située dans l’espace où nos côtes se séparent, sous le sternum). On prend une inspiration tout en esquissant un petit pas : la jambe qui s’avance est droite comme une colonne et tout le poids du corps se porte sur elle à mesure qu’elle achève le mouvement. On expire sur ce pas, très lentement et profondément, jusqu’au bout du souffle. Quand tout l’air a été expiré, on inspire rapidement, tout en entamant un nouveau pas pour recommencer le processus : expiration longue et lente, s’enfonçant vers le bas de l’abdomen, tandis que l’on presse fortement les deux mains l’une contre l’autre contre le plexus. Puis une nouvelle inspiration rapide sur le nouveau pas. Et ainsi de suite. Il est important de garder ce rythme.

Cette marche que la tradition zen compare à celle du tigre sortant de la forêt tous sens aux aguets, s’avère d’une grande efficacité psychosomatique. Elle équilibre nos deux systèmes nerveux, sympathiques et parasympathiques, avec tous les bienfaits d’une hyper oxygénation puissante. Au japon, on dit qu’elle active le « hara » (centre énergétique de l’être) d’où devraient partir tous nos gestes, comme nous l’enseignent les arts martiaux. Le « kin hin » est réputé créer l’unité du corps et de l’esprit et susciter un grand dynamisme.

On peut méditer en marchant simplement et en humant les senteurs de la nature ou de la rue ! Il suffit d’être conscient du va-et-vient de ses pensées et de revenir sans cesse à une respiration consciente et profonde : celle-ci doit prédominer sur tout ce qui s’agite dans notre tête. Plus nous respirons avec la conscience de le faire, plus notre cerveau va se calmer et enfin jouir du spectacle du monde.

Méditer au volant 

La conduite peut se révéler un excellent apprentissage de la méditation. D’abord parce que nous nous trouvons là dans un moment privilégié de concentration et d’observation de ce qui se passe autour de nous ; mais aussi parce que nous pouvons facilement devenir attentif à ce qui se déroule en nous. Piloter un véhicule passe par un certains nombre de gestes automatiques (regarder dans les rétroviseurs, changer de vitesse, freiner…) qui nous mettent dans un état de rêve éveillé : nous conduisons en étant là et pas là ! Ramener notre attention sur tous les frémissements de notre conscience et sur les émotions et énervements divers qui nous habitent peut alors devenir un acte véritablement méditatif. Il s’agit de sortir de cet état de légère hypnose, pour nous éveiller à la présence de ce que nous faisons. Quel est notre état psychosomatique à ce moment précis ? Repérons les crispations de notre mâchoire et de nos épaules, que nous détendons, notre petite respiration de survie en haut des poumons, que nous rendons profonde et calme, afin d’être plus attentifs aux circonvolutions mentales qui s’agitent sans cesse en nous, saturent notre esprit et notre vision du monde et engloutissent notre vigilance dans leur tourbillon. En voiture, nous écoutons souvent notre station de radio préférée et celle de nos pensées : débranchons les pour un temps !

Pour atteindre cette lucidité à soi et au monde, on peut parfaitement s’aider de diverses techniques. Par exemple, compter le temps que dure chacune de nos expirations en égrenant, à voix basse ou haute, des chiffres jusqu’au bout de notre souffle ; on laisse alors l’inspiration revenir naturellement et on recommence, en essayant d’allonger à chaque fois le temps de notre expiration (donc décompte). Si compter se révèle fastidieux, on peut émettre un son jusqu’au bout de souffle, afin de rendre ce dernier le plus long possible. Chantez à plein ventre et à pleins poumons, personne ne vous entend en voiture ! L’effet est triple : hyper oxygénation due à une respiration allongée, massage vibratoire du son et réel éclaircissement mental. Il suffit d’essayer pour constater de réels résultats sur notre façon de conduire et d’être. La respiration consciente étant la clé de toute méditation réussie, notre présence au volant peut ainsi se vivre comme un véritable exercice d’éveil.

Manger zen

Nos repas peuvent devenir le lieu et l’espace de notre méditation. Observons tout d’abord ce qui se passe en nous lorsque nous mangeons. Aux 1ères bouchées, nous jaugeons et apprécions les textures et les goûts. Puis, généralement assez vite, le flot de pensées et de préoccupations qui nous habite en permanence vient occuper tout le champ de notre conscience. Et nous « remâchons » en même temps que nous ingurgitons nos aliments. Difficile alors pour l’estomac de digérer à la fois notre bol alimentaire et notre ras-le-bol psychique !

Le secret de la juste attitude est simple : Il faut s’immerger entièrement dans la conscience de ce que l’on fait. Profiter à plein de chaque bouchée de notre salade, de notre steak, mastiquer nos haricots verts en nous imbibant de leur substance, apprécier chaque grain de notre barre de céréales et ne faire que ça. Cela ne prend guère plus de temps que le repas habituel, mais le ressourcement qui en découle est garanti. C’est aussi cela la méditation : savoir ne faire qu’une chose à la fois, pleinement.

Et quand on est avec des amis ou collègue et que la conversation prend la place des pensées, on s’efforce d’être bien présent malgré tout à chaque bouchée. Celle-ci devient le sujet de notre méditation du moment, c’est-à-dire le lieu central de notre présence au monde.

« Tout peut devenir méditation ; il suffit d’être présent à l’expérience vécue. » Jonh Kabat-Zinn

La méditation peut se vivre au quotidien, à chaque instant. Le Dr Jan Chozen Bays a écrit un livre pour montrer combien l’attention à la nourriture et à nos comportements compulsifs face à elle peut suppléer à la plupart des régimes : il faut repérer nos diverses faims et soifs, celle des yeux, du nez, de la bouche, de l’estomac, des cellules, de l’esprit et du cœur… Tout d’un coup l’acte de manger devient un nouvel univers, riche en potentialités.

Les habitants de l’île d’Okinawa (qui détiennent le record de longévité mondial) disent qu’il faut manger « hara no hachi bu », « jusqu’à ce que l’estomac soit plein aux huit dixièmes », et un autre dicton japonais dit que ces 8/10ème de l’estomac nourrissent l’individu et que les deux autres nourrissent le médecin.

A notre époque où les comportements boulimiques augmentent, l’art de savoir se tenir face à ce que l’on mange est une éthique en soi.

Le Boubou Emissaire

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Le Boubou Emissaire

Cet exercice créatif est tiré du livre de Clarissa Pinkola Estès : « Femmes qui courent avec les loups ».

Un Boubou Emissaire est un vêtement constitué d’éléments cousus ou épinglés, rappelant, sous forme écrite, peinte, dessinées, réalisé avec du tissu ou autre matériau – les insultes, les traumas, les blessures, tout ce qu’une femme a souffert au cours de son existence.

C’est une façon pour chacune d’exprimer qu’elle a servi de Bouc Emissaire.

La réalisation de ce Boubou Emissaire peut prendre 1 jour, comme des mois. Elle joue un rôle extrêmement utile dans l’élaboration de la liste des coups reçus.

Certaines femmes ont commencé par faire un boubou pour elle-même avec l’intention, une fois tous les rebus psychiques réunis en un objet physique, de le brûler et de voir par la même leurs vieilles blessures, partir en fumée. Puis elles l’ont gardé, suspendu au plafond d’un couloir de leur maison et à chaque fois qu’elles passaient à côté, loin d’éprouver une sensation désagréable, elles se sentaient bien. Eprouvant de l’admiration pour la femme qui avait « los ovarios » de porter ce genre de vêtement et de continuer à marcher à 4 pattes, de chanter, de créer et de remuer !

Plus ils sont affreux, plus elles ont envie de les garder pour toujours. Ces Boubous Emissaires aussi appelé Boubous de Combat sont la preuve des échecs, des victoires et de l’endurance de chacune de ses sœurs.

D’ailleurs, pourquoi ne pas déterminer notre âge, au nombre de nos cicatrices ? Clarissa Pinkola raconte que lorsqu’on lui demande son âge, elle répond : « J’ai 17 cicatrices de guerre ». En général les gens ne cillent pas et se mettent même à l’imiter.

boubou emissaire

La Revolution ZENN

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La Revolution ZENN

Après avoir découvert la méthode de J. Michael Zenn dans son livre « The Self Health Revolution » non seulement j’ai décidé d’initier le challenge des 10 jours mais également de vous le faire partager en français. Sa méthode va dans le sens de mes convictions « Mens sana in corpore sano », son guide fait l’objet de multiples recherches et de dénonciations quant aux abus pratiqués par les géants en matière de règlementation alimentaires comme des industries pharmaceutiques. J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les principales règles de vie proposées dans mon programme d’apprentissage en naturopathie selon l’approche Hygionomiste. 

Voici le fameux challenge des 10 jours qui risque bien de transfomer votre vie et de la rendre plus belle !

5 règles à respecter tous les jours :

F.E.V.P.O. (F.E.V.P.O = Fruits/Enzimes/Verduras(légumes)/Probiotiques/Aceites (huiles d’origine pure)

1/ Fruits :

En consommer tous les matins, les varier le plus possible.

Self Health 15 Minute Smoothie & Self Health Super Smoothie – Lien utile : http://www.selfhealthrevolution.com/pdf/selfhealthrecipes.pdf

2/ Enzymes :

Force vitale de la planète et de notre corps : on les trouve principalement dans les aliments crus, les salades par ex. (possibilité d’utiliser des compléments alimentaires).

3/ Salades :

En consommer au déjeuner et dîner avant de passer au plat principal :

+ Grandes variétés de légumes et de salades possibles

Self Health 15 Minute Salad Mix & Self Health Super Salad Mix – Lien utile

  • Pour les personnes désireuses d’ajouter des protéines animales : favoriser le saumon sauvage, poulet fermier, bœuf bio (avec le moins de cuisson possible)

NB : De manière générale, privilégiez les aliments crus pour conserver leurs vitamines et minéraux sinon un mode de cuisson à la vapeur en réduisant le temps (de cuisson) au maximum.

Cette révolution bannie les aliments dits « transformés » ou « morts » en prônant les aliments vivants pour apporter les besoins nutritifs et variés dont le corps a besoin pour être en bonne santé et jouir de vitalité.

Si toutefois vous utilisez des farines, privilégier les complètes (même chose pour le riz), pour le sucre, préférez le miel.

4/ Pro biotiques :

On en trouve dans les aliments fermentés comme les yogourts, miso, choucroute, crudités au vinaigre,  petit lait et fromage… (Compléments alimentaires possibles)

Les pro biotiques stimulent le système immunitaire et nettoient les toxines de l’appareil digestif.

5/ Huiles d’origine pure / riche en omega-3 :

Changer d’huile pendant 10 jours

L’huile de poisson ou foie de morue (omega-3) favorable / perte de mémoire, cancer, infarctus, arrêt cérébral, diabète et arthrite. (Possibilité compléments alimentaires).

  • Compléments favorables :

Multivitamines et vitamine D3 (suamon sauvage, arang, sardines, œufs bio, huile de foie de morue)

*Pour complèter le challenge 10Jours conseillé par J. Michael Zenn

Rappel : tous les jours, il y 2 règles à ne pas manquer :

• 15 Minute “Self Health Smoothie”

• 15 Minute “Self Health Salad”

*Les autres pas complémentaire du challenge:

 • H2O :

Boire votre poids divisé par 30 le matin, tout au long de la journée, avant et après manger pour que le corps utilise l’eau pour décomposer les aliments en nutriments et les graisses. (Perte de poids).

Par exemple : vous pesez 75 kg = 2,5 litres d’eau par jour.

70% de notre corps est constitué d’eau. « Vous pouvez vivre 40 jours sans manger mais seulement 7 jours sans boire ». Attention toutes les eaux ne sont pas égales, vérifier les étiquettes pour le moins d’acidité et + de PH. Filtrer si nécessaire.

En parallèle, consommer des aliments riches en eau.

• O2 :

« Vous pouvez vivre 40 jours sans manger et 7 jours sans boire mais seulement 5 minutes sans oxygène ».

Une respiration superficielle limite la quantité d’oxygène de notre sang, les toxines s’accumulent dans nos globules. Attention à bien penser à respirer profondément (et pas superficiellement).

Commencer par respirer en profondeur 15 minutes tous les jours en marchant, à n’importe quel moment de la journée.

Cet exercice augmente l’énergie, l’enthousiasme, la résistance, tonification des muscles, favorise le sommeil et diminue les risque de cancers, diabètes, hypertension et attaque cardiaque. Le Yoga est une des meilleures pratiques pour apporter le maximum d’oxygène dans les poumons !

*Approche spirituelle :                               

 • Discutez avec votre P.N.A (Pensées Négatives Automatiques) 

Il s’agit de remplacer “nos pensées intérieures limitantes” (qualifiées ainsi par le psychiatre Daniel G. Amen) par des pensées positives et affirmatives puisque nous avons le contrôle sur toutes nos pensées. A nous d’écouter ou pas notre voix intérieure et de la rééquilibrer si nécessaire.

Demandez-vous si « Cette croyance m’aide ou me fait défaut » ou encore « m’éloigne t’elle ou me rapproche-t-elle de ce que je veux » ou « me facilité t’elle pour entreprendre ou me paralyse-t-elle ? » etc.

Discutez avec vos PNA durant les 10 prochains jours, toutes celles qui vous viennent à l’esprit et traiter les une par une en les remplaçant par des interprétations alternatives et positives ! Repoussez les attaques infondées et hostiles pour atteindre vos objectifs personnels.

 • Le cadeau du pardon  

Le fait de pardonner peut améliorer le système cardiovasculaire, réduire les douleurs chroniques,  soigner la dépression et améliorer la qualité de vie des personnes souffrantes.

Les personnes qui expérimentent le pardon se libère, améliore leur santé mentale et physique de manière générale par rapport à celles qui ne pardonnent pas facilement. De nombreux ouvrages existent sur le sujet. Par exemple Everett Worthington decrit le processus du pardon en 5 étapes qu’il a baptisé REACH dans son livre « Five Steps to Forgiveness ».

 • La Gratitude

La gratitude du latin “Gartia” donne un sentiment merveilleux, de remerciement pour sa vie. La gratitude sait au plus profond de soi que la vie est un cadeau, que nous avons de la chance de vivre à cette époque, où nous vivons et de faire ce qu’on fait, d’être avec les gens avec lesquels nous sommes. La gratitude n’est pas dirigée seulement vers soi-même mais aussi à l’extérieur et que nous avons le privilège de vivre.

Prenez quelques instants pour penser à des moments de vie où vous êtes profondément reconnaissant et remercier.

« Comment capter le moment présent, abandonner la routine et profiter de la paix qui apporte le sentiment de gratitude sur un plateau ? » : Pratiquez, pratiquez et pratiquez quotidiennement. Commencez par exemple à tenir un journal de bord et d’y noter chaque jour 5 choses pour lesquels vous vous sentez reconnaissants. Par exemple : s’être réveillé le matin ou avoir de bon amis, ou encore prendre soin de soin, manger sainement et à sa faim etc…

 • 7 H minimum de repos par jour (utiliser les secrets naturels pour lutter contre l’insomnie)

L’importance d’un sommeil réparateur n’est plus à prouver et l’utilisation des somnifères est dangereux pour la santé. Les personnes qui dorment profondément pendant 7H vivent plus longtemps. Le cerveaux qui prête attention toute la journée au monde extérieur pendant la journée se répare pendant le sommeil.

Ils existent des aliments qui améliorent le repos comme d’autres, au contraire, qui maintiennent éveillés la nuit.

Lien utile : http://www.selfhealthrevolution.com/pdf/foods2snooze.pdf

De même que faire 15 minutes d’exercices par jour stimule la sérotonine, dormir dans une chambre  avec une température entre 18 et 25°C dans l’obscurité la plus grande, avoir un oreiller et des draps agréables, y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, éviter la télé ou toute autre activité qui stimulent les émotions avant d’aller au lit, se calmer avec des pensées et/ou souvenirs positifs…

Maintenant que vous avez les principaux secret de cette révolution, libre à vous de la commencer en respectant les étapes pour juger de vous-même des résultats qui ont déjà changé la vie de beaucoup de personnes ! Vous avez le contrôle de votre vie, à vous de décider d’entamer cette révolution dans votre vie !

Pour toute question autour de cette méthode ou plus généralement en matière de naturopathie selon l’approche HYGIONOMISTE, je me ferai un plaisir de vous  répondre.

Problèmes de poids

Posted by on 7:30 pm in Blog | 0 comments

Problèmes de poids

Votre corps est le véhicule à travers duquel vous expérimentez la vie !

Pensez à consacrer le temps et l‘énergie nécessaire à son bon fonctionnement, c’est-à dire à une bonne santé pour profiter de la vie.

Depuis mon adolescence, je voue un intérêt tout particulier à l’alimentation. J’ai lu une ribambelle de livres sur la nutrition en commençant par les régimes Montignac (et toutes ses déclinaisons prônant l’interdiction de patates) en passant par Weight Watchers, ses points et son régime à base de pomme de terre à l’eau ! Je me suis amusée à lire « Ces françaises qui ne grossissent pas » écrit par Mireille Guiliano. Après le succès du best seller d’Allen Carr «Arrêtez de fumer toute de suite» – (qui a marché sur moi illico), j’ai acheté « la méthode simple pour perdre du poids » du même auteur. Avant cela, je me suis “farci” « Maigrir avec Pierre Pallardy », « la Méthode Dukan », « Changez de petit-déjeuner, changez de vie » de Joseph Laclendon… Je me suis intéressée au régime paléolithique, Okinawa puis le nordique ou encore le crétois. J’oubliais l’Oméga 3 et toutes mes sources sur les diètes alimentaires – comme « La grande cure détox » de Caroline Benson. Il y a eu « Mincir avec la PNL » de Lindsay Agness. Bien avant, le régime selon son groupe sanguin… J’en passe des pires et des meilleurs – sans évoquer les risques de certains régimes évoqués ici, largement décriés car prouvés scientifiquement comme dangereux pour la santé – et les contradictions des uns avec les autres, en matière de protéines, d’associations etc.

Je reconnais qu’exceptés certains abus alimentaires en période de fêtes ou de vacances qui m’ont valu quelques kilos superflus, j’ai la chance de ne jamais eu à suivre de régime alimentaire. Si j’ose écrire « chance » c’est d’abord celle d’avoir compris très tôt l’importance de bien se nourrir et d’avoir reçu une excellente éducation alimentaire, variée et saine avec des notions quant aux aliments et boissons qui étaient « bons »  pour moi. La mise en garde des bonbons et sodas (exceptionnellement autorisés lors des goûters d’anniversaires), les bonnes associations à faire, les grignotages à éviter, la possibilité de manger à ma faim à chaque repas etc.

Après m’être ingurgitée de livres portant sur la nutrition tout en continuant de m’intéresser à ce sujet ; comme lorsqu’un patient souffre d’une pathologie ; je sais qu’au regard d’un problème de poids, il différents terrains à aspecter et prendre en considération :

Le facteur psychologique (certains grossissent à la simple vue d’une religieuse dans une pâtisserie), le facteur physiologique, et morphopsychologique dans un premier temps. Lise Bourbeau a dessiné la morphologie des individus selon leurs 5 blessures. Il existent des kilos émotionnels, alors que certains individus fondent avec la déprime, certains se réfugient dans l’alimentation. La sédentarité des uns va jouer contre l’activité professionnelle et/ou sportive des autres. On peut mêler l’astrologie qui peut nous un éclairage avec un signe (par exemple, le côté épicurien du taureau peut trahir certaine morphologie etc.).

Comme pour choisir sa thérapie, il y a tous les possibles, l’important c’est de trouver le régime ou l’hygiène de vie qui vous correspond le mieux, manger et boire sainement, identifier votre profil alimentaire (gros mangeur, mangeur pour faire plaisir, mangeur paresseux etc. > questionnaire à l’appui) permet de mieux vous connaître et de changer certaines habitudes puis supprimer vos éventuelles croyances négatives sur votre apparence physique).

Consciente que la plupart des régimes qui promettent de maigrir vite ont pour conséquence de retrouver les kilos plus vite qu’on les a perdu voir plus encore, je ne publierai pas de régime miracle et dernier cri. Mon blog s’adresse principalement aux personnes soucieuses de bien ou mieux manger. A travers ma formation en tant que Naturopathe Hygionomiste, je vous propose de vous accompagner à atteindre vos objectifs : identifier vos habitudes alimentaires, prendre conscience de votre rapport à la nourriture, modifier vos croyances et accroître votre motivation si vous avez besoin de prendre comme de perdre du poids !!

Il existe de nombreux exercices PNL qui permettent de prendre conscience de vos croyances négatives quant à votre apparence physique. Il s’agit de soulever l’origine des mythes polluants, les supprimer puis changer votre histoire personnelle. En somme, c’est une simple reprogrammation de cerveau qui nécessite souvent quelques changements dans vos habitudes alimentaires.

En changeant vos schémas de pensée, vous prenez le contrôle de votre vie et vous pouvez perdre définitivement vos kilos superflus.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à m’adresser un e mail.

poids évolution

L’équilibre acido-basique

Posted by on 7:28 pm in Blog | 0 comments

L’équilibre acido-basique

Notre corps à besoin pour bien fonctionner de maintenir un certain nombre de constantes, dont l’acidité. Une alimentation souvent déséquilibrée et la sédentarité, font que beaucoup de personnes sont confrontées à l’acidose chronique et son cortège de maux.

Le test du pH urinaire :

Le test du pH urinaire est un test simple à effectuer et donne des informations sur l’état d’acidification du terrain. Il consiste à mesurer le pH de l’urine avec du papier spécialement conçu pour effectuer ce genre de mesure.

Le pH de l’urine renseigne sur le pH du terrain :

Pour être en bonne santé, le corps cherche à se débarrasser de tous les acides excédentaires qui irritent et déminéralisent ses tissus. Une des portes de sortie principales qu’il utilise à cet effet est le système rénal. Or, le taux normal d’excrétion des acides par les reins est connu et donne aux urines un pH se situant entre 7 et 7,5. En testant le degré d’acidité des urines, on peut donc déterminer si le corps rejette des quantités normales d’acides ou non. Si le taux d’excrétion des acides est plus élevé que la normale, le pH de l’urine sera également plus acide que normalement, ce qui témoigne de ce que le corps cherche à se débarrasser d’un trop plein d’acides. Mais s’il y a un trop plein d’acides cela signifie aussi que le terrain organique est saturé d’acides et par conséquent qu’il est acide, avec tous les inconvénients que cela peut avoir sur la santé.

Il existe donc une correspondance étroite entre le pH acide du terrain et le pH acide de l’urine : l’urine devient acide, car le terrain est acide. Aussi, suivant quand et combien, le pH urinaire est neutre ou alcalin, il est possible de tirer d’autres conclusions intéressantes sur l’état du terrain et la manière dont le corps métabolise les acides.

Pour mesurer son pH urinaire, le seul matériel nécessaire est le papier tournesol (disponibles dans les magasins diététiques et pharmacies).

Ce papier possède des qualités spéciales qui font qu’il change de couleur lorsqu’il est en contact avec des acides et de bases. Le fait que la teinte qu’il prend n’est pas la même lorsqu’il est imprégné d’acides ou de bases, permet de déterminer le caractère acide ou alcalin des substances avec lesquelles il est mis en contact. Il indique même si une substance est faiblement, moyennement ou fortement acide (ou alcaline), car la modification de la teinte de départ est d’autant plus grande que la substance tend vers un pH extrême, soit très acide , soit très alcalin.

Le papier tournesol devant être mis en contact avec le produit à tester, le plus simple consiste, lors de la miction, à mettre le papier tournesol pendant une à deux secondes dans le jet urinaire, c’est-à-dire juste assez de temps pour qu’il soit humidifié. L’acide de l’urine agit alors sur le papier qui changera de couleur. Le papier tournesol est ensuite approché de l’échelle colorimétrique et mis en face de la couleur similaire figurant sur l’échelle. A côté de cette couleur se trouve indiqué en chiffre le pH de l’urine. Rappelons qu’il est neutre à 7, qu’à 6,5 et en dessous il est acide, mais qu’à 7,5 et au-dessus il est alcalin.

Une mesure unique du pH urinaire n’est pas suffisante pour tirer des conclusions valables sur l’état du terrain. Le pH urinaire peut en effet varier au cours de la journée, en fonction de l’activité, des repas, des efforts physiques, du stress, etc. Pour être représentatives de quelque chose, les mesures du pH doivent être faites plusieurs fois par jour et plusieurs jours de suite (4 à 5 jours). Les données recueillies doivent être consignées dans un tableau (cf. ci-dessous) de manière à obtenir une image globale du pH dans le temps.

La première urine du matin n’est pas révélatrice du pH habituel de quelqu’un parce que, généralement, elle est plus acide que les autres. Elle contient en effet tous les acides filtrés par les reins et accumulés au cours de la nuit. Le premier test débute donc avec la deuxième urine du matin. Le deuxième test avec les urines qui précèdent le repas de midi et le troisième avec celles qui précèdent le repas du soir. Il est important de pratiquer le test avant les repas, car le pH peut varier momentanément de manière importante selon les aliments et les boissons consommés au cour du repas. Mis à part ces trois mesures principales, le pH de l’urine peut aussi être mesuré et noté à d’autres moments de la journée, pour servir de complément d’information.

Le tableau sur lequel sont inscrits les mesures du pH urinaire comporte cinq colonnes, comme dans l’exemple ci-dessous :

 Date  Matin  Midi  Soir  Remarques
 1.2.  7  7.5  7  souper au restaurant
 2.2.  5  6.5  6.5
 3.2.  7  7.5  6  Après-midi : stress au travail
 4.2.  7  7.5  7

Dans la première colonne sont inscrites les dates auxquelles les mesures sont effectuées. Dans les trois colonnes suivantes, respectivement le pH de l’urine du matin, de midi et du soir, étant entendu qu’il s’agit des mictions qui précèdent les repas. La cinquième colonne est réservée aux remarques. Elle permet de noter les événements marquants de la journée qui pourraient avoir eu une incidence sur le pH. Par exemple, repas spécialement copieux ou sortant de l’ordinaire, repas au restaurant, consommation d’alcool, surcharge de travail, activités sportives, stress important, problèmes ou tensions, etc. Il est à signaler que les effets de ces événements sur le pH urinaire n’apparaissent pas toujours le jour même, mais parfois le jour d’après en modifiant une ou deux mesures de pH par rapport aux mesures habituelles.

Après quelques jours de mesures, les données sont suffisantes pour voir apparaître un pH prédominant pour la journée (ou pour chaque moment de la journée), c’est-à-dire un pH qui, à part quelques variations dues aux changements dans les habitudes ou aux incidents de la journée, reste constant dans le temps.

Interprétation des résultats :

Les mesures du pH donnent trois résultats possibles. : soit le pH est en dessous de 7, soit entre 7 et 7,5, soit au-dessus de 7,5. Si l’interprétation du pH inférieur à 7, c’est-à-dire acide, est simple car il indique toujours que le terrain est acidifié, il n’en va pas de même avec les deux autres mesures qui demandent une petite analyse supplémentaire.

Reprenons en détails ces trois résultats :

pH inférieur à 7 (= pH acide) :

Avec un pH inférieur à 7, les urines sont acides. Or, des urines régulièrement acides témoignent immanquablement que le terrain est acide lui aussi. L’acidification du terrain est bien-sûr d’autant plus importante que le pH urinaire est bas. Il n’est que légèrement acidifié si le pH urinaire demeure à 6 ou 6,5, mais est très acide si le pH urinaire atteint 5 ou 4,5.

Le terrain étant acide, les troubles typiques de l’acidification ont dus apparaître et les mesures de désacidification doivent être mis en œuvre sans tarder.

pH urinaire entre 7 et 7,5 (= pH neutre) :

Un pH urinaire de 7 ou 7,5 est le pH normal de l’urine chez une personne en bonne santé, c’est donc le pH vers lequel il faut tendre. A première vue, il indique que la personne qui a effectué les mesures est en bonne santé et possède un bon équilibre acido-basique. Cela est d’ailleurs vrai, mais à une condition : il faut que la première urine du matin, elle, soit acide. Les mesures de pH que cette personne a prise n’ont en effet été effectuées qu’à partir de la 2ème urine de la journée. Or, il s’avère qu’une personne dans cette situation peut aussi avoir la 1ère urine du matin neutre, ce qui ne devrait pas être le cas. Elle ne devrait pas l’être, puisque ayant accumulés les acides de la nuit, elle devrait être acide.

Les raisons pour lesquelles elle ne l’est pas, est que les reins n’éliminent pas correctement les acides. Le pH reste ainsi constant tout au long de la journée, au lieu de se modifier. Mais n’étant pas éliminés en suffisance, les acides restent dans le corps ; le terrain est par conséquent acidifié. La confirmation de ce fait peut être obtenue en faisant d’autres tests : test des aliments, test des symptômes, etc.

En résumé, un pH urinaire neutre indique l’état d’équilibre santé par rapport aux acides et aux bases si la première urine est acide. Dans le cas contraire, la personne a un terrain acide et devrait appliquer les mesures générales nécessaires pour le désacidifier, en insistant sur l’élimination des acides par les reins et par la peau, puisque dans ce cas une part importante du problème réside dans la faiblesse d’élimination de ces organes.

pH urinaire supérieur à 7,5 (= pH alcalin) :

L’interprétation du pH urinaire alcalin, c’est-à-dire régulièrement au-dessus de 7,5 doit être nuancée, comme c’était le cas avec le pH neutre. Trois cas peuvent se présenter.

1 Le terrain est en équilibre acido-basique ou tend vers une légère alcalinisation. De manière générale, cela a lieu lorsque l’alimentation est spécialement alcalinisante, comme c’est le cas chez certains végétariens qui sont très modérés dans la consommation de céréales et de produits laitiers, donc dont l’alimentation est presque exclusivement composées d’aliments basiques. Cela a aussi lieu lorsque quelqu’un consomme quotidiennement des compléments de minéraux basiques, alors qu’il n’en a pas besoin ou pas en quantités aussi importantes que celles qu’il prend. Il s’agit donc de situations particulières, mais qui ne sont pas synonyme de déséquilibre ou de maladie.Les dispositions à prendre sont les suivantes. Les végétariens devraient veiller à ne pas se carencer, notamment en protéines, à cause de leur régime généralement trop pauvre en ce nutriment. Quand au second groupe, il est conseillé de diminuer les apports de compléments basiques de façon que le pH urinaire devienne neutre.
2 Les personnes qui ont un pH urinaire régulièrement plus élevé que 7,5 est constitué de personnes souffrant d’un dérèglement glandulaire (glandes surrénales ou parathyroïdes) ou d’autres maladies particulières. Ces cas sont extrêmement rares, et les personnes concernées sont généralement déjà suivies médicalement pour les troubles qui engendrent ce déséquilibre.
3 Le groupe le plus courant comprend les personnes dont l’urine est alcaline, mais dont le terrain ne l’est pas ; il est acide. C’est un aspect déroutant au premier abord, mais qui s’explique. Ici, le pH alcalin de l’urine est dû non pas à des apports excessifs de bases par l’alimentation (dont le corps chercherait à se débarrasser comme il le fait pour les excès d’acides), mais de prélèvements surabondants de bases dans les tissus organiques, prélèvements importants et excessifs qui sont nécessaires pour neutraliser une forte acidification du terrain.

Cette situation est courante chez les personnes souffrant d’une faiblesse métabolique prononcée face aux acides. Oxydant mal les acides, ceux-ci ne quittent pas l’organisme par les voies respiratoires. Les voies rénales doivent ainsi prendre le relais et faire face à un double travail d’élimination. Pour peu qu’eux aussi soient faibles, les acides s’accumulent dangereusement dans l’organisme qui recourra massivement au système tampon pour neutraliser l’avalanche d’acides auxquels il doit faire face. Ce recours massif a pour conséquence d’amener beaucoup de bases dans les urines et ainsi à les alcaliniser.

Les urines ne sont donc pas alcalines à cause d’un gain organique en bases, mais à cause d’une forte perte de bases par pillage des réserves. Cela peut aisément être confirmé. Il suffit d’analyser les maladies que fait une personne dans ce cas pour se rendre compte que ses troubles appartiennent bien à ceux dus à l’acidification. Une telle personne doit donc désacidifier son terrain malgré l’alcalinité de ses urines.

Cas particuliers :

Il arrive que le pH ne soit pas uniforme au cours de la journée comme dans les cas précités, mais varie régulièrement à des moments particuliers de la journée. Par exemple, le pH urinaire est régulièrement acide le soir, alors qu’il est neutre le reste de la journée (1ère urine exceptée), ou vice versa.

Quelles que soient les variantes possibles, le fait que le pH est parfois nettement acide, indique la présence d’un trop plein d’acidité dans le terrain et montre la nécessité, ici aussi, de désacidifier le terrain.

Quelques symptômes rencontrés en cas d’acidose chronique :

Fatigabilité, cheveux ternes/tombants/cassants, ongles fragiles/dédoublé/rayés, peau sèche, douleurs musculaires ou articulaires, rhumatismes, ostéoporose, frilosité, extrémités froides, crampe, spasmes, manque d’énergie, difficulté à récupérer, tendance dépressive, irritabilité, nervosité, émotivité, problèmes dentaires, calculs rénaux, brûlures urinaires ou rectales, inflammation des muqueuses, baisse de l’immunité, allergies,…

Comment l’acidose perturbe le fonctionnement de l’organisme ?

  • Par la perte de minéraux (utilisés pour neutraliser les acides). Les différents organes et tissus qui fournissent des minéraux tampons, le font en se déminéralisant. Les os sont les premiers touchés (calcium), mais aussi le système nerveux (magnésium). La déminéralisation peut empêcher la réalisation de certaines réactions, pouvant mener, comme les perturbations enzymatique, à l’augmentation de la charge acide. L’acidose favorise l’ostéoporose par l’élimination du calcium des os, utilisés pour neutraliser le trop plein d’acidité.
  • En perturbant le bon fonctionnement des enzymes qui ont besoin d’un pH spécifique pour fonctionner convenablement. Ainsi l’acidité peut empêcher la réalisation de réactions physiologiques et notamment la production de protéines et d’hormones. Les étapes intermédiaires de certaines réactions passent par la création d’éléments acides. Si suite à un problème enzymatique ces produits restent en l’état dans l’organisme, il y a augmentation de l’acidité.
  • En diminuant les défenses immunitaires, pour les mêmes raisons que les enzymes.
  • En favorisant l’inflammation des tissus par les acides ou les dépôts de cristaux (les sels résultants du système tampon par les minéraux basifiants), provoquant ainsi les maladies en « ites » et en « oses ». L’inflammation des tissus, en plus de l’inconfort ressenti, fragilise les tissus vis à vis des infections.
  • La formation de dépôts, blocage des articulation, calculs, dû à la formation de “cristaux” lors de la neutralisation des acides. Car un acide lié à une base donne un sel neutre et de l’eau, mais ce sel neutre n’est pas toujours facilement éliminé et reste dans l’organisme.

Principaux facteurs d’acidification :

  • Alimentation trop riche en éléments acides ou acidifiant,
  • Carence en vitamine ou minéraux (qui peut être causé par une acidose chronique) limitant la neutralisation et l’élimination des acides,
  • Sous oxygénation (limitant la voie respiratoire),
  • Surmenage physique (problème de métabolisation de l’acide lactique),
  • Stress (entrainant une perte de magnésium et en conséquence du calcium),
  • Élimination rénale et cutanée insuffisante,
  • Problèmes digestifs donnant lieu à l’assimilation d’éléments acidifiants (suite à fermentation ou putréfaction).

Pour réduire son acidité :

  • Diminuer les apports d’aliments acidifiants (viandes, céréales et légumineuses, produits raffinés…)
  • En fonction du tempérament (particulièrement les frileux), éviter les aliments acides (agrumes comme le citron, yaourt, vin,…)
  • Augmenter les aliments basifiants et reminéralisants (légumes, pommes de terre, graines germées,…)
  • Relancer l’oxygénation par une activité physique douce régulière, les fameuses 30 minutes de marche quotidiennes (même en deux fois), la respiration profonde, et toutes activités augmentant la respiration.
  • Drainage des acides par le foie, les reins et la peau.

Les aliments acides, acidifiants et alcalinisants :

  • Aliments acides : (acidifiants en fonction des personnes)
    • fruits acides (agrumes, petits fruits, certaines pommes, cerises griottes, prunes, abricots, ananas, kiwi, fruits non murs, tomates)
    • légumes acides : épinards, oseille, blettes, rhubarbe, cresson, asperges, choux fleurs
    • laitages : yaourts, caillé, fromage blanc, petit suisse
    • vinaigres, vin blanc, champagne, cidre
  • Alimentation acidifiants :
    • protéines (animales, végétales),
    • légumineuses (sauf soja),
    • fromages et laitages,
    • glucides : céréales (surtout raffinées),
    • les sucres (surtout raffinés) dont la métabolisation est acidifiante,
    • oléagineux (sauf noisettes, amandes),…
  • Aliments alcalinisant :
    • pommes de terre, châtaigne, patate douce, graine de soja,
    • légumes verts cru et cuits (sauf acides),
    • légumes colorés (sauf tomates),
    • jus de légumes (sauf tomate) qui sont très efficaces pour faire baisser l’acidité,
    • graines germées,
    • algues,
    • bananes, fruits secs sauf abricots, pommes douces,
    • noisettes, amandes, noix de coco,…

Le régime anti-acide :

  • Pour conserver son équilibre acido-basique, il n’est pas nécessaire de ne manger que des aliments basiques (il faudrait arrêter les protéines et les glucides) mais simplement d’équilibrer en poids au cours d’un repas les acidifiant et les basifiants. Si la moitié de votre repas (entrée et dessert compris) est composé d’éléments basifiants (de légumes variés), vous équilibrez vos apports d’acides et de base (et faites le plein de vitamines et minéraux).
  • Une petite marche après le repas et vous mettez votre taux d’acidité  dans le vert.
  • Pour équilibrer votre petit déjeuner, préférez un lait végétal (enrichie en calcium), des amandes (ou de la pâte d’amande), les fruits secs et une banane.
  • Prendre au moins un verre de jus de légumes (3 pour les personnes les plus acides) permet de faire baisser l’acidité rapidement.

Doser les compléments basiques :

Les compléments basiques sont des préparations contenant les principaux minéraux basiques : calcium, potassium, magnésium, etc., sous une forme facilement assimilable pour l’organisme. L’emploi régulier de ces compléments basiques sous forme de cure soutient les efforts de l’organisme et accélère grandement la désacidification. Ils ont aussi l’avantage de soulager plus rapidement le malade des symptômes douloureux ou des troubles néfastes qui résultent des surcharges en acides. Grâce à eux, ces troubles s’atténueront peu à peu, souvent en un temps étonnamment court.

Contrairement à beaucoup de remèdes, il n’y a pas de posologie fixe pour les compléments basiques. Le dosage est toujours individuel (consulter un naturopathe).

Les cures de compléments basiques durent aussi longtemps que l’organisme en a besoin pour désacidifier le terrain. Ce temps est variable d’une personne à l’autre. Il peut s’étendre sur 6 mois ou 2 ans, en fonction du degré d’acidification.

Pour toute question relative à l’équilibre acido-basique, je me tiens à votre disposition.

acide

Mono diètes

Posted by on 7:26 pm in Blog | 0 comments

Mono diètes

Éliminez vos toxines avec une Mono diète

Après les fêtes de fin d’année, souvent synonyme avec excès, vous souffrez peut-être d’un trop plein de toxines. Pour vous régénérer, la mono diète (c’est-à-dire un seul aliment), un soir par semaine ou trois jours d’affilée est excellent.

Pommes ou raisin ? Riz ou légumes ? Respectez avant tout les saisons

Les toxines s’accumulent dans notre organisme et l’affaiblissent. Et principalement en cause : l’alcool, la nicotine, les pesticides, le stress, une alimentation déséquilibrée etc.

Le corps se détoxifie naturellement grâce à nos organes dépuratifs (foie, reins, peau et poumons) cependant s’il est soumis à très dures épreuves (excès, stress, pollution etc.), l’organisme s’epuise et ne parvient plus à traiter les déchets correctement. Les résultats possibles : baisse d’énergie, cellulite, problèmes de peau, prise de poids etc…

Purifiez votre organisme :

Limitez les aliments susceptibles de constituer une surcharge pour l’organisme tout en soutenant les organes dépuratifs dans leur travail. La mono diète consiste à consommer un aliment (pomme ou raisin) ou une famille d’aliments (légumes ou céréales) pendant au moins un repas.
Un seul aliment permet de reposer le système digestif et de profiter au maximum de ses vertus. C’est une forme de jeûne déguisé, avec l’avantage pour le corps de ne pas stresser de peur de mourir de faim ! Il ne s’agit pas d’un régime donc ne vous privez pas.

Suivez votre rythme :

Un jour par semaine ou à chaque repas du soir une semaine par mois, ou trois jours de mono diète stricte (mais attention : Jamais plus !) aux intersaisons…

A vous de choisir votre formule, selon ses besoins, votre état et vos possibilités.
En hiver, privilégiez les mono diètes chaudes (à base de céréales, de soupes de légumes ou de pommes cuites). Au printemps, en été et au début de l’automne, mettez le cap sur la fraîcheur avec des jus de légumes ou des cures de fruits gorgés de soleil.

Vous pouvez commencer par des demi-journées (par exemple le soir, vous ne consommez que l’aliment choisi). Si vous ne vous sentez pas trop fatigué, vous pouvez modifier votre petit déjeuner mais conservez un repas de midi plus classique tout en étant raisonnable (par exemple : salade de crudités ; poisson, œuf ou volaille ; légumes cuits et dessert au soja).

Une fois votre cure terminée, évitez pendant quelques jours de consommer de la viande, des céréales ou des légumineuses : plus difficiles à digérer, elles risquent d’entraîner des douleurs gastriques. Pensez à vous relaxer, respirer et marcher. Vous éprouverez alors un sentiment de bien-être global et de grande légèreté. Votre peau sera plus claire, votre sommeil plus profond, et vous résisterez mieux au stress.

Conseils par saison :

En automne : raisin ou pommes
Vous pouvez manger du raisin à votre faim (jusqu’à quatre kilos par jour). Préférez le blanc, plus digeste.
Il doit être biologique : les pesticides utilisés pour la culture du raisin risquent d’engendrer des gastrites ou des œsophagites s’ils sont consommés en excès. Dépuratif sanguin et drainant, le raisin contribue aussi à éliminer les graisses incrustées. Seule contre-indication : le diabète.
Si vous n’aimez pas le raisin, ou si votre organisme a du mal à l’assimiler, remplacez-le par la pomme. Plus douce pour les intestins, elle stimule et décongestionne le foie.

En hiver : soupes de légumes ou céréales
Mixées ou non, les soupes de légumes réduisent l’acidité de l’organisme et lui laissent assez d’énergie pour affronter l’hiver. Vous pouvez mélanger tous les légumes que vous aimez (sauf les tomates, trop acides et plus de saison).
Autre option : la cure de céréales. Énergétique et nutritive, elle est idéale après les excès de fin d’année. Elle draine les toxines hors du système digestif sans affamer.
Au choix : riz mi-complet (le riz complet est trop irritant ; le riz blanc, trop vite assimilé par l’organisme, a perdu ses nutriments), sarrasin, millet (céréales sans gluten).
Vous pouvez aromatiser vos céréales avec de la sauce de soja, gomasio ou des herbes aromatiques et manger des galettes de riz au petit déjeuner. Attention : une fois la cure terminée, ne consommez pas de fruits crus pendant 48 heures pour éviter les risques de fermentation intestinale.

Au printemps : les petits légumes frais
Consommés en solo, la carotte, les asperges, le céleri ou le pissenlit jouent les plantes dépuratives et aident l’organisme à se tonifier et se reminéraliser. Utilisez impérativement des légumes frais et bios et pratiquez pendant sept à dix jours un repas quotidien monodiététique (le soir de préférence, avec le même légume tout au long de la cure), associant 50 à 100 grammes de légume cru et 200 à 400 grammes du même légume cuit à la vapeur, en soupe ou en purée (et en jus pour certains d’entre eux). Ajoutez si nécessaire un peu de sel aromatisé ou de sauce de soja.
Avant les repas principaux, buvez un jus de plante (bouleau, prêle, plantain, ortie, en boutiques bio), pur ou mélangé à un verre de jus de légumes maison (préparé avec du chou, du céleri, du fenouil, des navets, du concombre, un peu de betterave crue et de carotte – tous bio, évidemment).

En été : cerises, melons, pastèques…
En début de saison, les cures de cerises sont parfaites (évitez les fraises, trop acides). Au cœur de l’été, les pêches, le melon ou la pastèque nettoieront le foie, la vésicule biliaire, les reins et les poumons sans provoquer de problème digestif. Bains chauds et boissons chaudes (thé léger, tisane) apporteront un peu de chaleur à l’organisme, qui en a besoin pour digérer correctement mais aussi pour se détendre.

L’ajout de compléments alimentaires : (Facultatif)

Pendant votre cure, vous pouvez aussi prendre des compléments alimentaires à base de plantes.
• Pour aider le foie : boldo, romarin ou artichaut.
Appliquez une bouillotte chaude sur le foie en toute saison (sauf en cas de douleurs).
• Pour soutenir les reins : pissenlit, frêne ou bouleau. Une douche écossaise, s’achevant sur un jet d’eau froide, envoie du sang au niveau des reins et les purifie (buvez deux litres d’eau par jour).
• En cas de constipation : au petit déjeuner, prenez trois à dix pruneaux trempés dans de l’eau durant une nuit.
monod

Energie

Posted by on 7:21 pm in Blog | 0 comments

Energie

La science redécouvre aujourd’hui ce que les grandes traditions spirituelles ont toujours enseigné : l’illusion de la matière et de la séparation, qu’au-delà des apparences, tout est en réalité énergie, mouvement et vibrations et qu’il existe un grand champ d’énergie reliant tous les éléments de l’univers.

Ce qui veut dire que nous sommes énergie. Tout dans l’Univers est ENERGIE et tout est relié et connecté dans le Champ d’Energie Universel.

Nous percevons le corps humain avec sa chair et son sang mais il est aussi composé de cellules, qui sont elles-mêmes formées de molécules, qui à leur tour sont faites d’atomes, etc… jusqu’à ce qu’on arrive au niveau des particules quantiques pour pouvoir conclure que le corps humain est en réalité pure énergie ! Ce qui signifie que Nous sommes TOUS énergie : les plantes, l’être humain, en passant par les insectes et la Terre. Tout dans l’univers est fait de cette même énergie universelle.

Et puisque nous sommes tous reliés dans une même énergie vibratoire cela sous-entend que nous sommes en prise directe avec ce grand inconscient collectif incluant le règne animal, l’écosystème et l’univers. Nous ne faisons qu’UN.

Et puisque nous avons le pouvoir de changer le monde et parce-qu’il est de notre responsabilité de prendre soin de nous et indirectement du TOUT, vous trouverez dans cette rubrique, tous les conseils utiles en matière de remise en forme, beauté, naturopathie, méditation/bien-être… Un maximum d’info pour respirer la pleine forme en connexion !

Ambre Franrenet

Les Essentiels

Posted by on 7:16 pm in Blog | 0 comments

Les Essentiels

 

Parce-qu’il est parfois bon de se rappeler l’essentiel et que la spiritualité est une hygiène de vie, j’ai choisi de lister quelques principes fondamentaux qui appliqué en conscience, rendent la vie plus belle.

– Cultivez votre optimisme

– Choisissez des activités agréables, que vous aimez et agissez le moins possible par obligation. Au contraire, faites-vous plaisir le plus souvent possible !!

– Prêtez attention à vos sentiments, intuitions et signe de l’univers

– Acceptez avec gratitude toute aide que vous pouvez recevoir

– Restez connecté à votre état adulte et nourrissez votre enfant intérieur

– Concentrez vous sur l’état dans lequel vous voulez être – (vous pouvez utiliser un tableau de visualisation pour vous aider)

– Ne prenez jamais de décision importante lorsque vous êtes dans un état d’esprit négatif (colère, frustration, manque de temps…). Mais prenez le temps de réfléchir aux décisions importantes. Vous ne tirerez rien comme expérience si vous ne prenez pas le temps de vous poser pour y penser !

– Si vous n’allez pas vers l’intérieur, vous allez en manque vers l’extérieur

– Posez la question suivante : (Question d’ouverture du cœur en pleine conscience)

« Comment puis je être plus aimante immédiatement ? » 

– Ouvrez votre cœur. Plus vous aimez et plus cet amour vous est renvoyé !

nature

Pour que l’Abondance soit naturelle

Posted by on 7:14 pm in Blog | 0 comments

Pour que l’Abondance soit naturelle

Si vous pensez que la vie est faite de pénurie, vous vivrez constamment dans la peur. La plupart des personnes considèrent que le travail, leur maison, leur compte en banque et tous leurs biens matériels sont des protections contre la pénurie, pourtant la menace réelle c’est le vide intérieur. Le corps humain est un exemple évident de l’abondance prodiguée par la nature, avec ses centaines de milliards de cellules et la circulation continuelle du sang alimentant tous les organes. Sur le même modèle, l’âme est un réservoir d’énergie, de créativité et d’intelligences infinies, qui ne s’épuisent pas. Par contre cela ne signifie pas grand-chose si vous pensez que la vie est pénurie.

Si c’est votre croyance, la lutte sera extrêmement difficile ne serait-ce que pour survivre.

C’est le cas, de façon assez ironique, chez les gens très riches, leurs biens les satisfont extérieurement alors qu’ils se sentent vide à l’intérieur. Donc ils veulent plus encore de ce qui ne leur a pas suffi au début.

En fait, il y a un abîme entre ce qu’apporte l’âme et ce que nous recevons.

Je vous propose l’exercice suivant (pour tout individu qui se sent « pauvre intérieurement ») :

Prenez une feuille de papier et écrivez le mot ABONDANCE, puis dessinez un cercle autour. Ensuite écrivez 5 mots autour du cercle, chacun représentant un domaine qui développerait l’abondance dans votre vie.

  • SVP ne pas mentionner de biens matériels tels que l’argent, les maisons, etc. La carrière, le travail et le succès sont de bon substituts parce qu’ils ont un sens plus profond.

Par exemple, vous avez écrit :

–          La Paix

–          La Gaïeté

–          La Compassion

–          Le Bien-être

–          La Famille

Maintenant, choisissez 3 choses que vous pouvez faire pour rendre ces domaines encore plus épanouissants.

Suite de l’exemple :

La Gaïeté : Passer plus de temps à l’extérieur, jouer avec mes enfants, réapprendre à rire et à m’amuser.

La Compassion : Donner une aumône au SDF sur le trottoir, aider mon collègue déprimé, travailler bénévolement à la SPA.

La Famille : Dire plus souvent à mon partenaire que je l’aime, discuter avec chacun pendant le dîner, faire attention aux signes de déprime et de tristesse.

 

Il ne suffit pas d’en vouloir plus dans la vie de manière générale, il faut spécifier le désir qui ne doit être ni bouleversant ni hors de portée, au contraire il doit se concrétiser par une pression douce vers le changement.

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Transformez chaque journée en la rendant belle

Posted by on 7:12 pm in Blog | 0 comments

Transformez chaque journée en la rendant belle

Selon Henry David Thoreau : « Transformer la qualité de la journée est le suprême art »

transformer votre journée

Voici 12 schémas de comportements sur lesquels on peut travailler quotidiennement :

1/ Le cinéma relationnel : Rester authentique et ne pas jouer un peu de dépendance face à autrui

2/ La pollution psychique : Apprenez à décrasser le mental.

3/ La conscience égarée : S’éveiller sans cesse – être pleinement conscient de la réalité (et pas perdu dans les rêveries)

4/ La paresse endémique : Se secouer (au lieu de procrastiner)

5/ Le poids de notre monde : Si chaque matin est une leçon de courage, profitons-en et assumons avec rigueur

6/ La concentration perdue : Etre pleinement dans ses actions

7/ La gentillesse défaillante : Il est souvent plus facile d’être désagréable que gentil, et si le contraire est vrai !

8/ La difficulté d’aimer et d’être aimé : L’amour se cultive avec de petites et grandes attentions. Etre attentif aux autres

9/ Le manque de disponibilité : Même très occupés ou affairés, sachons demeurer accueillants, à l’écoute, amicaux

10/ Le temps déchiqueté : On ne sait plus donner du temps au temps. Organisons nous mieux !

11/ La respiration bloquée : Etre conscient qu’on respire se confond avec la conscience tout court. Respirons, nous sommes vivants !

12/ La sérénité envolée : A retrouver d’urgence en cultivant le détachement et la prise de distance. Gardons-nous des plages de détente et de méditation. On y voit plus clair après.

Cette liste peut s’avérer très efficace au quotidien. A vous de choisir entre une énergie bouillonnante et travail sur soi vers un équilibre plus aisé à vivre. Et ajoutez-y la puissance du sourire !

Savoir Aimer

Posted by on 7:09 pm in Blog | 0 comments

Savoir Aimer

Tant que vous cherchez à l’extérieur celui qui vous complètera, qui répondra à vos manques, vous ne pourrez construire que des relations intéressées ou précaires voir faire un mariage bancal. On ne cherche à posséder l’autre que lorsqu’on se sent incomplet. Beaucoup pensent que l’amour va mettre fin à la solitude alors que c’est elle qui permet l’éclosion et la durabilité de l’amour.

Si vous choisissez de vivre en couple, l’idéal étant d’avoir chacun un lieu ou une pièce rien qu’à soi, des moments rien qu’à soi, des amis en particuliers pour éviter la confusion. Le challenge de la vie conjugale consiste à vivre à deux, à être deux individus différents, deux personnes à part entière. L’Equation 1+1=3 et non pas 2 moitiés. Se rappeler de l’altérité, respecter le besoin de solitude de l’autre.

Le dialogue, l’aventure et l’altruisme ne peuvent existe que s’il y a l’autre. La personne que vous aimez ne sera jamais votre alter égo, un autre « moi-même ».

Le besoin de contrôle et la quête de domination créent une dépendance. Il s’agit d’une quête universelle pour éviter le vide intérieur. Mais l’Amour ne peut être retenu prisonnier et l’Amour ne cherche pas à prouver qu’il a raison.

Si l’on compare nos relations amoureuses avec nos relations amicales. L’amitié, elle, respecte la distance et célèbre l’altérité. L’amitié ne connait pas les mêmes griefs que la plupart des couples (ex : « si tu préfères être seul, c’est que tu en as marre de me voir »). L’amitié ne contraint pas. Ce n’est pas une relation possessive mais une alliance de liberté au contraire !

Aimer l’autre c’est respecter son besoin de solitude, mesurer les moments d’union amoureuse et la singularité (forcément solitaire). L’amour que vous ressentez enrichit votre solitude et vous fait rayonner. Paradoxalement l’être aimé est celui avec qui vous avez envie d’être seul.

Et en matière d’Amour Universel, c’est l’Amour qui peut tout. L’Amour emplit tout. L’Amour est patience, service. Il ne jalouse pas, ne se gonfle pas d’orgueil, il ne peut pas trahir. L’Amour ne passera jamais. L’Amour est.

“- Pourquoi m’aimes-tu ?”

“- Je ne sais pas et cela ne m’intéresse pas du tout de le savoir”

Pour conclure, retenez que par-dessus tout, L’Amour véritable est l’expérience d’être soi-même.

Ambre et Sébastien

Intégrer les Enseignements

Posted by on 7:06 pm in Blog | 0 comments

Intégrer les Enseignements

Vous pouvez tirer des enseignements de TOUT et progresser c’est-à-dire trouver une façon d’utiliser tout ce qu’il vous arrive pour enrichir votre vie.

En affirmant « je peux en tirer un enseignement » quelque soit ce qui vous arrive, vous pouvez réagir de manière beaucoup plus positive aux expériences notamment celles qui engendrent de la souffrance, des peurs etc…

Par exemple : Mon ami a rompu ce matin, je peux en tirer un enseignement.

Si vous prenez conscience que vous pouvez tirer quelque chose de bon d’une situation qui semble douloureuse et mauvaise au premier plan, vous pouvez comprendre qu’en réalité, il n’y a ni de bonne ou de mauvaise situations mais une succession d’opportunités pour nous permettre d’améliorer la qualité de votre vie intérieure et devenir des personnes plus fortes et aimantes.

  • Pensée positive pour atténuez les « mauvaises » nouvelles :

« Ce n’est pas bon mais je peux en tirer du positif »

 

Retenez donc que d’un “mal” immense, on peut en tirer un « bien » immense. Car de toutes les nouvelles -et surtout celles que vous percevez comme étant « mauvaises », elles vous offrent la possibilité d’explorer des parties inexplorées de vous, c’est-à-dire de nouvelles dimensions.

Votre mantra devient alors « Quoiqu’il arrive, je découvrirai une nouvelle et merveilleuse partie de moi-même ».

enseignements

Cultiver la Gratitude et la Reconnaissance

Posted by on 7:04 pm in Blog | 0 comments

Cultiver la Gratitude et la Reconnaissance

Pour cultiver la gratitude et la reconnaissance, il suffit de prêter attention à tous les magnifiques instants de notre vie et vous dire simplement « j’ai eu cela », quelque soit le domaine de sa vie. Cette phrase vous permet d’apprécier la beauté de la vie.

En récoltant ces instants, vous vous emplissez de la joie, reconnaissance de votre vie et vous développer la gratitude.

Par exemple : Vous partagez un repas de noël avec toute votre famille réunie, dites-vous simplement : « j’ai eu cela ».

Cette phrase résume que la vie ne se passe pas sans vous, vous avez beaucoup aimé vivre cela, vous l’avez vécu, vous l’avez eu !

Cette pratique me renvoi à un ancien mantra « HAMSA » qui signifie « Je suis cela ».

Il s’agit d’une pratique spirituelle, le « japa » (répétition silencieuse dans les activités quotidiennes – par exemple dans les embouteillages ou dans une salle d’attente etc.).

Répéter « HAMSA » permet d’accueillir différemment, avec indifférence voir amusement. Les yogis disent que « HAMSA » est le mantra le plus naturel, celui que Dieu nous a donné avant notre naissance. C’est le son de notre respiration. Chaque fois que nous inspirons « Ham » et expirons « SA », nous répétons ce mantra :

« Je suis cela. Je suis divin. Je suis une expression de DIEU, je ne suis pas séparé(e), je ne suis pas seul(e) ».

Gratitude